La Pyramide de Cristal de Saint-Paul-la-Roche

La Roche-Blanche de Saint-Paul-la-Roche inspira les chevaliers de l’Ordre du Temple, aux confins du Périgord et du Limousin. La structure de son quartz était à ce point exceptionnelle qu’il fut choisi pour fabriquer divers éléments des capsules et navettes spatiales de la NASA, dont des boucliers thermiques et les hublots de la fusée du fameux programme Apollo VIII. Cerise sur le gâteau, on découvrit, en 1975, l’un des plus grands cristaux de quartz connus ; il mesurait près de 3 mètres de haut et pesait, estime-t-on, 25 tonnes. La presse nationale en a abondamment parlé ; même la télévision a réalisé un reportage. Ce cristal, pourtant exceptionnel, a complètement disparu. Il aurait dû être préservé !

La Pyramide de Cristal de Saint-Paul-la-Roche, sa montagne de quartz exploitée jusqu’au trognon, son cristal de roche géant, phénomène géologique unique que l’on n’a pas su préserver, sa maison des Templiers, son Géosite pour apprentis géologues : c’est tout cela ce coin de Périgord vert où l’on parle de centaines de millions d’années pour les roches et d’une petite centaine simplement pour l’extraction du minerai.. Le quartz de Saint-Paul est unique à bien des égards. Une place particulière lui a d’ailleurs été consacrée, car une controverse a longtemps persisté à son sujet. Ce gisement a été considéré, par analogie avec le gisement voisin de Rochechouart, comme une impactite, c’est-à-dire résultant du choc apocalyptique d’une météorite, thèse aujourd’hui abandonnée. Que n’a-t-on rêvé à propos de ce quartz d’une exceptionnelle pureté, depuis ses pierres blanches constellant, comme autant de nains de jardin, les pelouses environnantes jusqu’aux hublots de fusées de la Nasa ? Finalement, son histoire aura été avant tout liée à celle de la porcelaine de Limoges, un destin moins glorieux mais néanmoins exceptionnel…

Une deuxième édition, enrichie de 12 pages de textes et d’iconographies, vient de paraître (juin 2017).

Les auteurs

Alain Bernard a fait ses études à Toulouse puis à Paris. Il obtient une maîtrise d’histoire et de géographie, puis le diplôme de l’IUT de journalisme à Bordeaux. Après un tour du monde façon Lavarède et la coopération en Afrique centrale, il entre en tant que journaliste à Sud Ouest, à Sarlat, puis dans le Béarn, enfin à Périgueux où il est reporter localier généraliste. Alain Bernard est tombé amoureux du Périgord, de la préhistoire et du monde rural. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages.

Jean-François Tronel, imprimeur-éditeur, participe en tant qu’auteur à son premier ouvrage aux côtés d’Alain Bernard, son aîné. Passionné de patrimoine et d’histoire, il édite deux sites internet consacrés au Périgord, www.espritdepays.com et www.perigord-explorer.com.


Alain Bernard et J.F. Tronel
— Format 15 x 21 cm, 96 pages, 14,50 €, 2e édition enrichie
ISBN 978-2-9560026-2-8 – EAN 9782956002628

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Consultez l’article consacré au livre La carrière de quartz blanc de Saint-Paul-la-Roche.

LA PRESSE EN PARLE


Compte rendu de la séance du 4 octobre 2017 à la Société Historique et Archéologique du Périgord (SHAP)

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Alain BERNARD et son collaborateur-éditeur Jean-François TRONEL présentent, à deux voix, La pyramide de cristal de Saint-Paul-la-Roche. Cette pyramide est tout ce qui reste d’une véritable montagne de roche. « Les cartes postales anciennes gardent le souvenir d’un monolithe de quartz de 30 m de haut et 150 m de circonférence, aujourd’hui totalement disparu, dont l’origine a longtemps fait débat dans la communauté scientifique : Venu du ciel ? Venue du sous-sol ?

Contrairement à la météorite de Rochechouart, les millions de tonnes de quartz sont sortis des entrailles de la terre il y a 213 millions d’années, au temps des dinosaures. Ce phénomène géologique unique en Europe a fourni, durant un siècle de carrières, un quartz blanc d’une rare pureté. Si le matériau a été exploité totalement, sans le moindre discernement, jusqu’à 1999 ou (pour fournir principalement l’industrie de la porcelaine), ce n’est que tardivement que se quartz a été réservé à des usages autrement plus nobles : la conception d’optiques de précision (certaines ont été embarquées dans les navettes spatiales du programme Apollo de la NASA) et la fabrication des hublots de ces mêmes engins spatiaux. Avec cette carrière a également disparu le plus grand cristal de roche jamais découvert : prêt de quatre m de haut. Il a été concassée, lui aussi… Une perte irremplaçable alors qu’il aurait pu être sauvé ; sa destruction pose la question d’une loi sur la préservation du monde minéral précieux. Saint-Paul-la-Roche cultive aujourd’hui le souvenir de son maxi-quartz et de son fabuleux cristal de roche avec un Géosite associatif (la Pierre blanche) et un projet de « salon du livre géologique ».

Livre paru aux Éditions Esprit de Pays, sous la plume des intervenants,
avec des illustrations issues du fond Pommarède de la SHAP.


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