Présentation du département de la Dordogne

Le Périgord, qui coïncide à peu près avec le département de la Dordogne, est composé de cinq pays ayant chacun sa capitale, les cinq chefs-lieux d’arrondissements : Périgueux, Bergerac, Ribérac, Nontron et Sarlat. Les géographes déplorent bien que ce pays n’ait pas d’unité géographique, mais ils sont bien les seuls à le regretter. Le Périgord est, avant tout, le pays de la mesure. Ici, pas de hautes montagnes couronnées de neiges éternelles, mais d’honnêtes collines dont la plus élevée n’atteint que 480 mètres : pas de mers tumultueuses, mais de paisibles rivières, des ruisseaux paresseux, et quelques étangs (dans le Nontronnais) ; pas de gorges profondes, mais de belles et riantes vallées où les rivières dessinent d’amples courbes. La nature, ici, ne menace pas l’homme, mais semble faite pour lui faciliter la vie. (1)Vacances en Périgord, Henri Philippon.

Le département de la Dordogne est situé au carrefour d’influences géographiques et climatiques qui lui confèrent son exceptionnelle diversité de milieux naturels et de paysages. Le département concentre sur son territoire richesses naturelles et patrimoniales de renommée internationale. Elles sont à l’origine d’une activité touristique importante dont le rôle est majeur pour l’économie locale.

Pour vous aider à explorer la richesse des territoires très diversifiés du département de la Dordogne en Périgord, « Esprit de Pays » met à votre disposition un ensemble de dossiers thématiques. Ainsi, nous espérons vous aider à comprendre les spécificités d’un département dont l’histoire, le patrimoine, les traditions et l’environnement sont complexes et parfois difficile à appréhender d’un simple regard… Brève et concise, cette présentation du département de la Dordogne sera régulièrement compléter, au fil des mois, par de nouveaux dossiers.




Les sites du Périgord sont infiniment variés. Après le dur profil granitique du Nontronnais, voici les plateaux calcaires du Bergeracois aux formes adoucies ; après la Double sylvestre et paludéenne, voici les coteaux secs du Sarladais ; après le Périgord Noir, hérissé d’yeuses, voici les tabulations claires de Verteillac et de La Tour-Blanche. Grâce à des oppositions qui vont jusqu’à l’antithèse, l’éventail des paysages est largement ouvert : il en est pour tous les goûts. (2) – Le Périgord, Jean Secret.


Sources :

  • (1) Vacances en Périgord, Henri Philippon, Librairie Gedalge, 1957, Paris.
  • (2) Le Périgord, Jean Secret, Richesse de France n° 20, Bordeaux, 1954.

Crédits photos (de gauche à droite et de haut en bas) :

  • Un vieux moulin près de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac, Dordogne. Par Jebulon (Own work) [CC0], via Wikimedia Commons.
  • Un vue de la plaine et de la rivière Dordogne prise à partir du Belvédère de Domme. Par Jebulon (Travail personnel) [CC0], via Wikimedia Commons.
  • Château de Puymartin. Par Manfred Heyde. Licence CC BY-SA 3.0.
  • La rivière Dordogne près de Castelnaud-la-Chapelle un peu au sud de Vézac. Par Luc Viatour Licence CC-BY-SA, via Wikimedia Commons. www.lucnix.be.
  • Un paysage situé entre Rouffignac et Saint-Cernin de Reilhac, Dordogne, un jour d’orage. By Jebulon (Own work) [CC0], via Wikimedia Commons.